Photo du jour 13/10/2012

Photo du jour du samedi 13 Octobre 2012

Je vous propose la troisième interview aujourd'hui

Parles-nous de toi

Je m’appelle Chrystelle, je suis strasbourgeoise d’origine mais j’ai déménagé à Bordeaux il y a quelques années pour vivre dans une ambiance plus décontractée, plus près de l’océan !

Comment est venue ton envie de voyager ?

Aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours aimé voyager, découvrir de nouveaux paysages et de nouvelles cultures, j’ai toujours trouvé cela enrichissant. L’envie de faire le tour du monde m’a pris à l’adolescence, je voulais même en faire mon métier : devenir ethnographe… Aujourd’hui je fais autre chose, mais je me débrouille pour réaliser mes rêves de voyage petit à petit…

Quel style de voyageur es-tu ?

J’ai beaucoup évolué dans ma façon de voyager… Avec mes parents c’était tourisme de masse, impersonnel : tout ce que je déteste. Avec mon mari, nous avons fait quelques escapades européennes, quand les longs trajets en bus ne nous faisaient pas peur : Florence, Londres, Prague… Pendant longtemps j’ai été très organisée, je me documentais beaucoup et le programme sur place était plus ou moins décidé à l’avance. Et plus récemment, je suis partie seule avec un sac sur le dos en Inde du Nord, me laissant porter par le guide : total lâcher-prise

Quel a été ton plus beau voyage ? Pourrais-tu l’illustrer ?

J’ai deux destinations de prédilection, deux cultures qui me sont chères et familières, dans lesquelles je rêve de vivre une partie de ma vie : l’Himalaya et la Polynésie… Ces deux passions ont grandies en même temps, au même moment, et même si elles semblent bien différentes, il y a beaucoup de similitudes entre ces deux cultures. Alors difficile de faire un choix entre mon voyage de noces en Polynésie et mon backpacking en Inde du Nord !

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Qu’as-tu retenu de ton dernier voyage ?

L’Inde et l’Himalaya permettent de remettre les choses en place, on n’en sort pas indemne, on en sort grandi, si on arrive à ouvrir suffisamment grand son cœur pour prendre tout ce que cette terre bénie a à nous offrir. J’ai repoussé toutes mes limites en termes d’hygiène et de résistance (trajets interminables en bus sur des routes défoncées…) Je me suis rendu compte que j’étais capable de lâcher prise et de me laisser porter au gré des évènements, et aussi que j’étais capable de me prendre en main, d’être indépendante et forte.

Impliquée dans la cause tibétaine depuis longtemps, ce voyage en Himalaya m’a permis de partir à la rencontre des Tibétains en exil. Au retour, j’ai décidé de monter ma propre association humanitaire, pour aider, modestement, les personnes que j’avais rencontrées : reywa.org

Sous quel  format gardes- tu tes souvenirs de voyage?

Je fais des photos, mais de moins en moins parce que je ne veux pas photographier les gens sans leur permission (on n’est pas au zoo !) et aussi parce que je préfère être actrice de mon voyage (et de ma vie d’ailleurs) pas spectatrice… Avec quelques photos, un carnet de bord et des souvenirs collectés, je fais un carnet de voyage à mon retour, que je relis avec plaisir quelques temps plus tard….

Le mot de la fin…

J’ai encore un carnet de voyage vide, vivement la prochaine escapade !

Merci d'avoir accepté de répondre à mon interview, je te souhaite donc de remplir ton prochain carnet de voyage mais aussi que tout tes projets se réalisent Rigolant.

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